Les gens qui n’ont pas besoin de la Sécurité Sociale pour avoir une retraite ou payer le traitement de leur maladie, diabète et cancer en premiers, veulent faire reculer la Sécurité Sociale.
Pour eux : moins de Sécurité Sociale, c’est plus de banques et plus d’assurances.
C’est-à-dire : plus d’argent vu qu’ils ont de l’argent au chaud, de l’argent qui travaille sans que ces gens ne fassent rien à part ennuyer et détester les pauvres et les étrangers pauvres.
C’est aussi pour cela aussi que le Service du contrôle médical (SCM) de l’assurance maladie est menacé de suppression.
Malgré les efforts de la CGT et des salariés du SCM pour tenter de leur faire face et sauver notre Sécurité Sociale, les gens qui font travailler leur argent pour ne pas travailler eux-mêmes, restent aux commandes.
Pour cela, ils ont le gouvernement en place, son administration et surtout l’industrie de l’assurance vie, de la bourse et des jeux d’argent qui les servent et leur garantit, à eux, l’emploi et l’argent à vie.
Mais le dernier mot est-il dit ? Notre espérance doit-elle disparaitre ?
La défaite est-elle définitive ? NON ! Croyez la CGT, celles et ceux qui travaillent parce qu’ils ont besoin de travailler pour payer leurs loyers : rien n’est perdu !
En 130 ans d’existence, de nombreux combats ont été gagnés par la CGT avec les travailleuses et travailleurs.
Si cet été, vous prenez des vacances, vous vous souviendrez, au bord de la piscine ou à la plage, que tout cela : c’est grâce à la CGT et pas à ces belles âmes qui vous donnent des leçons « d’entrepreneurs » alors qu’ils ne font rien, ne prévoient rien pour personne sauf pour eux-mêmes.
La CGT est associée avec d’autres syndicats, avec de nombreuses personnes courageuse et fières.
Leur intérêt à tous est de ne pas se laisser marcher sur les pieds.
On va gagner et faire retirer le projet de suppression du SCM. Puis on va améliorer notre BELLE Sécurité Sociale en allant chercher l’argent là où il est : chez les propriétaires et les rentiers, ces « frugalistes » qui ont arrêté de travailler à 50 ans mais veulent faire travailler les autres jusqu’à 67 ans et plus.
Quoi qu’il arrive, la flamme de la résistance contre la rente et sa mesquinerie ne doit pas s’éteindre et ne s’éteindra pas.
Demain, comme aujourd’hui, la CGT est vos côtés pour vous aider à construire des liens fraternels sur les lieux de travail et imposer cette loi d’airain : seul le travail doit payer, rapporter et protéger.
